L’agenda culturel de février 2024

Agenda culturel de février 2024

Édition 045 de [Sommaire]

Temps de lecture : 1 minute

Options - Le journal de l'Ugict-CGT

Jean-Benoît Patricot met en scène une pièce dont il est l’auteur, L’Aquoiboniste, surtitrée «  L’idée de mon néant avait traversé ma joie  ». Librement inspiré de la lecture d’une nouvelle d’Émile Zola, La Mort d’Olivier Bécaille, qui traite de la terreur d’être enterré vivant, le texte met en jeu «  un homme qui n’arrive plus à être présent dans sa propre vie  ».

Après le choc physique et émotionnel qu’il a subi, il part à la recherche de la femme qu’il aimait. «  Cette quête, précise Jean-Benoît Patricot, lui permettra de vaincre ses peurs et d’aboutir à la découverte de lui-même et d’une étrange vérité  ; dire “à quoi bon” à tout peut constituer la plus belle preuve d’amour…  »

L’acteur Bertrand Skol, seul en scène, donne à éprouver «  le fil ténu de ce qui nous retient à la vie  ». La musique originale est d’Olivier Mellano et Johanna Legrand signe les lumières.

  • Jusqu’au 24 mars, à la Scène libre, 4 boulevard de Strasbourg, Paris 10e

Film – Captives

Arnaud des Pallières (France)

À partir de faits historiques advenus à la Salpêtrière à la fin du XIXe siècle, le film retrace le sort terrible de Fanni (Mélanie Thierry) qui, espérant y retrouver sa mère, s’est naïvement laissée interner dans un hôpital psychiatrique. Ce monde est restitué avec le respect et la gravité qui s’imposent. Outre Mélanie Thierry, la distribution compte Josiane Balasko et Carole Bouquet, au mieux de leur talent.